Élu moteur de l'année dans sa catégorie
ESTIMÉPrix du moteur international de l'année 2015, catégorie 1,0 à 1,4 litre, rapporté par L'Argus le 18 juin 2015 ; troisième récompense consécutive en juin 2017 selon Le Dauphiné. Distinction de jury de presse technique, pas un document constructeur : nous ne la classons donc pas VÉRIFIÉ.
Mi-2015, le 1.2 PureTech turbo remporte le prix du moteur de l'année dans la catégorie 1,0 à 1,4 litre et termine troisième toutes catégories confondues ; en juin 2017, la presse relève une troisième récompense consécutive. Ce que cela établit : le rendement et l'agrément de ce trois-cylindres ont été jugés au niveau des meilleurs de sa cylindrée. Ce que cela n'établit pas : rien sur l'endurance de la courroie humide, qui est un sujet distinct et documenté plus bas.
Un essence, donc sans les postes de dépollution d'un diesel
ESTIMÉFait d'architecture, constant dans les fiches techniques et la presse spécialisée : trois cylindres essence, 1,2 litre, turbo, sans système SCR à l'urée. Aucun document constructeur n'est nécessaire pour l'établir, mais nous ne le classons pas VÉRIFIÉ pour autant.
Sur ce moteur, il n'y a ni réservoir d'AdBlue, ni système SCR à remplir ou à réparer, contrairement aux diesels traités sur ce site. Un usage citadin ne pose donc pas ici le problème du filtre à particules diesel qui n'achève pas ses régénérations. Attention à ne pas en tirer l'inverse : sur le PureTech, ce sont justement les trajets courts qui diluent l'huile et fragilisent la courroie.
La génération 3 est un moteur largement refait
VÉRIFIÉDéclaration du directeur du développement des moteurs thermiques du centre technique France de Stellantis, rapportée par L'Argus le 28 septembre 2024 : 70 % des pièces de la troisième génération sont nouvelles.
À partir de 2023, le 1.2 PureTech passe en génération 3 : distribution par chaîne, fonctionnement en cycle Miller, turbocompresseur à géométrie variable. Le constructeur annonce 70 % de pièces nouvelles. Pour un acheteur, la conséquence est simple : ce n'est plus le même moteur que celui des générations 1 et 2, et c'est la date de production du bloc qui tranche, pas l'année de la carte grise.
Une couverture constructeur qui existe encore, ce qui est rare
VÉRIFIÉPage officielle Stellantis : extension de garantie 10 ans ou 180 000 km et plateforme de compensation rétroactive.
Sur la plupart des moteurs d'occasion, un défaut connu est un risque à assumer seul. Ici, un dispositif constructeur existe, se vérifie gratuitement sur le VIN avant l'achat et peut couvrir 100 % des pièces et de la main-d'œuvre sous conditions. Un exemplaire éligible, entretenu dans le réseau et à jour de son plan d'entretien n'est pas le même dossier qu'un exemplaire hors conditions.
Produit en très grande série, donc entretenu partout
ESTIMÉLe Dauphiné, 25 juin 2017 : plus de 850 000 PureTech turbo produits depuis 2014 à Douvrin et à Xiang Yang, production lancée à Trémery fin 2017, plus de 90 applications véhicules et une production annuelle annoncée au-delà d'un million d'exemplaires à l'horizon 2019. Chiffres de presse, non recoupés sur un document constructeur.
Ce moteur équipe une large partie de la gamme Peugeot, Citroën, DS et Opel : plus de 850 000 exemplaires turbo produits dès 2017, et plus de 90 applications véhicules. Conséquence concrète pour un acheteur : les pièces sont disponibles, les ateliers connaissent le moteur, et un devis se compare facilement d'un garage à l'autre.